Les 10 erreurs de presskit qui font fuir les programmateurs
Les 10 erreurs de presskit qui font fuir les programmateurs et les points à corriger pour rendre votre projet plus lisible et bookable.
Les 10 erreurs de presskit qui font fuir les programmateurs
Tu as un presskit — ou un EPK, c'est la même idée — mais personne ne te répond ? Dans la majorité des cas, le problème ne vient pas de ta musique. Il vient de la façon dont ton projet est présenté. Voici les erreurs les plus fréquentes, et comment les éviter.
Pourquoi un mauvais presskit te fait perdre des concerts
Un programmateur reçoit des dizaines de projets et passe quelques secondes par profil. Si ton presskit n'est pas clair immédiatement, tu es éliminé — pas pour la musique, pour la forme.
Les 10 erreurs les plus fréquentes
1. Pas de vidéo live
C'est éliminatoire : sans preuve live, pas de booking. À lire : préparer une vidéo live pour les programmateurs.
2. Une bio trop longue
Personne ne lit un pavé. Va droit au but. À lire : rédiger une bio de groupe de musique.
3. Trop d'informations
Un EPK classique a tendance à vouloir tout dire — historique complet, discographie, presse. Ce n'est pas un dossier complet qu'il faut, c'est un document qui simplifie la décision.
4. Aucune structure
Si on ne comprend pas le projet en quelques secondes, le programmateur passe au suivant.
5. Des photos amateurs
Des photos de répétition mal cadrées ou mal éclairées font perdre de la crédibilité immédiatement. À lire : choisir ses photos de promotion.
6. Aucun contact visible
Incroyable mais fréquent : si on ne peut pas te contacter, aucun concert n'est possible, aussi bon soit le reste du presskit.
7. Un PDF illisible
- Trop lourd à télécharger
- Mal structuré, sans hiérarchie claire
- Difficile à lire sur mobile
C'est d'ailleurs la limite structurelle du format PDF, très répandu pour les EPK : il présente, mais ne facilite rien côté programmateur — pas de lien direct vers une date, pas d'action possible.
8. Des liens dispersés
YouTube, Drive, Instagram, site perso : multiplier les liens crée une mauvaise expérience et fait perdre le programmateur en route.
9. Pas d'identité claire
On ne comprend ni le style ni l'univers du projet en un coup d'œil. À lire : construire une identité visuelle pour ton groupe.
10. Pas orienté live
C'est sans doute l'erreur la plus fréquente, et la plus révélatrice. Un EPK traditionnel est pensé pour présenter un projet — comme une carte de visite enrichie. Il informe, mais ne propose rien de concret au programmateur qui le consulte. Une Booking Page part du problème inverse : elle est construite pour qu'une salle qui la consulte puisse directement voir les disponibilités et faire une demande, sans étape intermédiaire.
Ces dix erreurs partagent un point commun : elles empêchent un programmateur de comprendre le projet en quelques secondes — et surtout, elles ne lui donnent aucune action simple à faire ensuite. Corriger la forme suffit souvent à débloquer des réponses, sans rien changer à la musique.
Mise en pratique : corriger ton presskit
Pose-toi ces trois questions sur ton propre presskit ou EPK actuel :
- Est-ce qu'on comprend le projet en 10 secondes ?
- Est-ce qu'on peut voir le groupe jouer immédiatement ?
- Est-ce qu'un programmateur intéressé peut agir tout de suite, sans repasser par un email ?
Cette dernière question est souvent celle qui manque à un EPK classique : il rassure, mais ne déclenche rien.
Exemple de presskit bien structuré
Tout y est clair, visible, et surtout pensé pour qu'une salle puisse passer directement de la découverte du projet à une demande de date.
Aller plus loin
Pour comprendre la différence entre un simple presskit et une page pensée pour obtenir des concerts : créer un presskit professionnel. Pour éviter les autres pièges qui font perdre des concerts : les 10 erreurs qui font perdre des concerts.
Prêt·e à créer ta Booking Page?

